mardi, avril 14, 2009

11 et 12 Avril - Arrivée a Bali.



Vol Paris - Kuala Lumpur, départ 11h30, arrivée 6h30 heure locale. Sieste de 7h à 13h dans l'IKLA sur un banc. Reveil pour repas rapide au Burger King (dédicasse à Speed). Nous attendons la fin d'un gros orage qui empeche le decollage de notre correspondance pour Bali (orage tropical façon grand prix de F1 en Malaisie). Puis envol, survol de Java et ses volcans, atterrissage sur Bali à Denpasar. Une chaleur de fou nous attend : 32 degrés alors qu'il est 19h et qu'il fait nuit noire (mais qui a cassé le thermostat du four Balinais?).
Nous prenons un taxi direction Sanur, ville côtière de taille moyenne à 20km au Nord-Est de l'aéroport. Notre première mission, nous désalterer dans un bar, ce sera le Yulia 2. Notre premier mot de vocabulaire vital : la Bintang, bière locale, qui signifie "étoile". Probablement le dernier mot de vocabulaire pour les deux tiers d'entre nous... Deuxième mission, trouver un lit. 2 visites infructueuses car hôtels complets puis finalement le graal, chez Lucia. Nous visitons à la lampe torche car il y a une coupure de courant dans le quartier. La chambre est simple, propre, avec l'air conditionné... À simplement porter les sacs (je pense que j'ai pris 20kg, une vraie nana) par cette température, en jean et teeshirt, je suis totalement en nage. Peu importe l'emplacement, nous acceptons. Quand l'électricité revient, nous mettons la clim à fond pour sécher, récupérer et affronter à nouveau la fournaise à l'heure du dîner.
Après une douche indispensable, nous faisons halte dans un resto un peu chic sur la rue principale ou nous mangeons quelques spécialités. J'apprends que "saté" veut dire "brochette" alors que je croyais que c'était une sauce. Je mourrais moins bête (toi aussi lecteur). Quand nous rentrons nous coucher, vannés, il est presque minuit. Je m'endors instantanément au contact de l'oreiller. Je suis réveillé par un coup de tonnerre vers 2h30. Un orage démentiel s'abat sur la ville. Éclairs, trombes d'eau, bourrasques. La chaleur infernale devait annoncer cette pluie salvatrice. Je contemple le spectacle depuis le balcon. Au bout d'une heure la pluie cesse. Il y a cependant toujours le tonnerre "Jodko" qui gronde sur son matelas. En voilà un que rien ne semble troubler dans son sommeil... Je cherche mes boules quiès dans le noir, en vain. Paul a le sourire béat du dormeur qui a trouvé les siennes (il semble avoir été marqué au fer rouge par l'expérience du Jodko au Pérou). Je constate également que les toilettes à été vérouillée de l'intérieur par son dernier occupant de la veille (un vieux système de fermeture à poussoir qui a dû tromper un de mes deux compères).
La nuit va être longue.

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